Manifestation du 27 février 2013 : plus de 150 blessés gendarmes, policiers et civils ! Et si l’on poursuivait les organisateurs ?

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Comme décidé, la marche attendue de l’opposition radicale guinéenne a eu lieu ce mercredi 27 février 2013 à Conakry et dans quelques villes des provinces.

De sources sécuritaires, le bilan provisoire établi au compte de cette deuxième journée de marche organisée par le Collectif de l’opposition, avec l’autorisation des autorités guinéennes, fait état à Conakry de plus de 150 blessés, par jets de pierres, dont 28 policiers, 61 gendarmes et près de 70 civils. Deux des policiers blessés se trouveraient dans une situation critique, selon le ministre de la sécurité, Monsieur Mouramany.

Dans un communiqué, les autorités déplorent les incidents survenus pendant la manifestation, malgré les appels au calme et au civisme lancés par le Gouvernement, la société civile, les leaders religieux et la communauté internationale.

Les manifestants, de retour de leur meeting de l’esplanade du stade du 28 septembre, ont érigé des barricades sur l’axe Bambéto-Cosa, des pneus et troncs d’arbre brulés, des immondices déversées sur la voie publique. L’on déplore d’importants dégâts matériels, des édifices publics et privés détruits, des véhicules des forces de l’ordre et de particuliers endommagés.

Les forces de sécurité ont été déployées sur les lieux pour rétablir l’ordre, sécuriser les populations civiles et leurs biens. Elles ont utilisé les moyens conventionnels de maintien de l’ordre.

«Le Gouvernement dément formellement l’information selon laquelle des balles réelles ont été tirées au cours de cette journée et compte faire la lumière sur ces événements en situant les responsabilités des uns et des autres », a déclaré M. Damantang Albert Camara, Porte-parole du Gouvernement et Ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’Emploi.

Les autorités guinéennes rassurent les populations guinéennes que les forces de sécurité et la justice feront leur travail dans le cadre de l’édification d’un Etat de droit et des libertés pour tous.

Dans les provinces notamment à Labé, Mamou et certaines villes du Foutah, fief de l’UFDG, il n’ya pas eu d’incident car, la marche a été civilisée.

S’achemine-t-on vers des poursuites judiciaires ? En tout cas, si aucune mesure n’est prise pour stopper les violences des manifestants contre les citoyens ne partageant pas leurs démarches, la démocratie guinéenne sera un échec car, au lieu d’aller vers le droit plutôt on s’acheminera vers l’anarchie. C’est pourquoi bon nombre de citoyens pensent que les organisateurs de ces manifestations doivent être poursuivis pour violence, coûts et blessures. car, nombreux sont ceux qui prônent la violence. Les preuves ne manquent pas. N'a -t-on pas dit "Etat de Droit?"

Focus de factuguinee.com

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