Grève des enseignants : des cas de violences signalés à Conakry, les élèves réclament leurs enseignants et un gendarme tué !

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Le mot d’ordre de grève déclenché, depuis le lundi 12 février, par la branche dissidente du SLECG, continu de paralyser le système éducatif dans l’ensemble du pays. Hormis le peu d’affluences dans les écoles publiques, ce lundi 19 février, des cas de violences ont été enregistrés dans plusieurs quartiers et sur plusieurs axes routiers de la capitale.

Dès 6 heures du matin, des jeunes ont érigé des barrages et procédé à la brûlure de pneus sur l’axe la route le prince, notamment, à Bambéto et à Cosa, dans la commune de Ratoma. A 8 heures, dans des quartiers comme Dabompa, Lansanaya (commune de Matoto), les élèves ont pris d’assaut les rues réclamant le retour de leurs enseignants en classe. Comme il fallait s’y attendre, les choses n’ont pas tardé à dégénérer avec la paralysie de la circulation par ces jeunes assez déchaînés. Les forces de sécurité finiront par intervenir pour plus ou moins rétablir l’ordre, puisque, des heures, durant, la situation est restée en l’état.
Le constat, pour ce lundi 19 février est que plusieurs établissements d’enseignements publics sont restés vides, cela à cause du maintien de la grève déclenchée par Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, controversé.

Selon les informations reçues du porte-parole de la gendarmerie nationale, le lundi 19 février, un jeune gendarme en mission, a été pris au piège sur l’axe Bambéto-Cosa par des manifestants et qui reçu un coup de pierre fatale. Il s’agit de l’Adjudant chef Mohamed Chérif Soumah.

Sow Ousmane2 pour factuguinee.com

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